It Takes A Pro : Peter Gosling parle formation, culture et mérite derrière la chaise
31 juillet 2026
La série It Takes A Pro va à la rencontre de stylistes d’un bout à l'autre du pays, à chaque étape de leur parcours avec SalonCentric Canada. Parce que dans notre industrie, c'est tellement plus que juste des beaux cheveux. C'est une question de passion, de dévouement et de tous ces moments qui façonnent la personne qu'on devient derrière la chaise.
Chez SalonCentric Canada, on est là pour soutenir ce parcours-là. Avec la formation, la communauté et les ressources dont vous avez besoin pour continuer d'avancer. Cette campagne met de vraies histoires de l'avant. Celles qui se cachent derrière le métier.
Des premières étincelles d'inspiration aux virages qui changent tout, chaque styliste représente une étape importante. Un rappel que la croissance, ça ne se fait pas du jour au lendemain. C’est un processus continu. Toujours en mouvement.
Parce que ça prend plus que du talent pour réussir dans notre domaine.
Ça prend un pro.
À regarder : It Takes A Pro — Peter Gosling
Avant de lire son histoire, écoutez-la dans ses propres mots. Peter explique ce que ça prend vraiment pour tailler sa place dans l'industrie.
Faites la connaissance de Peter Gosling
Directeur de l’éducation au Glassbox Institute et copropriétaire des barbershops Glassbox (Toronto et Hamilton)
Pour Peter Gosling, le succès n'a jamais été un raccourci. Il s’est bâti sur vingt ans à arriver le premier, partir le dernier et travailler pour les meilleurs, avant même de penser à parier sur lui-même.
Peter attribue à sa mère le mérite de l'avoir poussé vers la coiffure, à un moment où sa vie aurait pu prendre une tout autre direction. Elle l'a vu dans l'attention qu'il portait à ses propres cheveux, et dans les coupes qu’il faisait à ses amis dans les salles de bain et les sous-sols.
« Le plus beau cadeau que ma mère m'a offert, c'est de m'avoir poussé dans cette industrie-là. »
À 18 ans, sans expérience mais avec de l'audace à rechange, Peter s'est mis à cogner aux portes. Il a refusé de se faire dire non, décrochant son premier rôle avec Walter Wong chez W Lifestyle, avant de sauter sur chaque occasion d'apprendre auprès des meilleurs salons de la ville.
« Si tu ne travailles pas pour les meilleurs, tu ne peux pas espérer devenir le meilleur. »
Peter a attendu dix ans avant de faire le grand saut pour lui-même. En 2015, il a cofondé le Glassbox Barbershop avec Andrew LaGrave, un ami du secondaire, pour en faire une destination moderne axée sur la précision du barbering et un niveau de service sans compromis à Toronto et Hamilton. Le but n'était pas de réinventer la coupe de cheveux, mais de bâtir quelque chose avec un nom, une mission et une culture à laquelle les gens voulaient appartenir. Peter gérait le métier et les opérations, tandis que le bagage d'Andrew en marketing façonnait le positionnement de la marque et l'expérience client.
Mais le cœur de tout ça a toujours été la formation. En mars 2025, la marque a élargi ses horizons en lançant une école de coiffure reconnue sous la bannière Glassbox Education. En parallèle, Peter et son associé Mitchell White ont mis sur pied le Glassbox Institute, poussant encore plus loin leur engagement envers la formation et le développement professionnel au Canada. Il avait remarqué une lacune — la formation technique s'était détériorée et Toronto manquait d'une vraie école sérieuse au centre-ville — et il s'est donné pour mission de régler le problème.
« La formation, c'est le cœur de notre industrie, mais aussi de toutes les industries. »
Aujourd'hui, Peter dirige en mettant l'accent sur la culture d'équipe, le mentorat et la croissance, en envoyant activement ses propres étudiants vers des salons qui réinvestissent dans leur monde. Quand est venu le temps de choisir un distributeur partenaire, il a fait ses devoirs. Il a demandé conseil à un propriétaire de salon en qui il avait confiance, a passé un coup de fil à sa représentante SalonCentric, et a étalé exactement ce dont il avait besoin.
« SalonCentric a été essentiel pour nous, et ce n'est pas un pitch de vente. C’est moi qui suis allé les chercher. Je leur ai dit : voici ce dont j'ai besoin, zéro flafla, je veux ça direct. Ma représentante s'est présentée et a livré la marchandise. Six mois plus tard, c'est un sans-faute. »
Pour Peter, travailler avec les meilleurs, ce n'est pas une question de prestige. C'est une question de savoir qui répond présent. Il souligne le soutien qui permet aux formateurs de SalonCentric de venir directement à son institut pour former son équipe sur la couleur et la coupe, sans oublier les connexions de marques qui appuyent ses événements. « Le soutien qu'on a de cette équipe-là, c'est de loin parmi le meilleur que j'ai vu », dit-il. C'est la norme sur laquelle Ça prend un pro est bâti, et c'est la raison pour laquelle Peter continue de choisir SalonCentric.
Q&A avec Peter
Que représentait l'ouverture de Glassbox pour toi?
C'était la récompense de la patience. J'ai attendu dix ans avant de parier sur moi-même, et j'ai travaillé pour les meilleurs non seulement pour apprendre le métier, mais pour comprendre comment ils opéraient et pourquoi ils étaient au sommet. Quand tu y crois, tu peux transformer ton rêve en réalité.
Comment décrirais-tu ton style de leadership?
Honnête, et basé sur la confiance. La technique brute n'est pas ma priorité première; ce qui m'importe, c'est l'attitude que tu apportes en franchissant la porte. La technique, ça s'apprend. L'attitude, non.
Quel rôle joue la formation dans ton entreprise?
C'est tout. Les gens disent que la formation coûte cher, mais ça coûte encore plus cher d'avoir du monde pas formé dans ton équipe. Si on n'est pas formés par les marques, comment on peut former nos clients? Ceux qui continuent d'apprendre restent au sommet.
Quel conseil donnerais-tu aux barbiers et stylistes qui veulent évoluer ou ouvrir leur propre salon?
Si tu ne travailles pas pour les cinq meilleurs salons de ton quartier, va travailler pour eux. Ne prends pas non pour une réponse, et comprends ce que veut dire le mot sacrifice. Un horaire, ça ne se fait pas donner, ça se mérite.
Comment ton partenariat avec SalonCentric soutient-il ton parcours de styliste et de propriétaire?
Ça a été essentiel pour nous, et ce n'est pas du blabla. Je suis allé les trouver moi-même, je leur ai dit exactement ce qu'il me fallait, sans flafla, et ils ont répondu présent. Ça me permet de m'appuyer sur d'autres personnes. Souvent, le monde a peur de demander de l'aide. Pas moi.
Que signifie « Ça prend un pro » pour toi?
Être un pro, c'est d'avoir à cœur ce que tu fais. Prendre soin de tes clients, de ton équipe, de ta communauté, de ton industrie. Si le monde mettait un peu plus de cœur dans ce qu'ils font, ils verraient leur carrière décoller. C'est ça qui fait de toi un vrai professionnel.